Que dire d'autre....

Que dire d'autre....
Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui, sitôt, m'enjôla.

Elle avait des yeux, des yeux d'opale,
Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l'ovale de son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatale

On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés,
Puis on s'est séparés.

Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, hàie, hàie, hàie
Ça fait déjà un fameux bail

Au son des banjos je l'ai reconnue.
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais.

Je me suis soûlé en l'écoutant.
L'alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant

On s'est connus, on s'est reconnus.
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue
On s'est retrouvés, on s'est séparés.
Dans le tourbillon de la vie.

On a continué à toumer
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
Puis on s'est réchauffés.

Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie.
Je l'ai revue un soir ah là là
Elle est retombée dans mes bras.

Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi se perdre de vue,
Se reperdre de vue ?

Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?


Alors tous deux on est repartis
Dans le tourbillon de la vie
On à continué à tourner
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.

Vanessa Paradis - Le Tourbillon De La Vie

# Online seit Sonntag, 10. Mai, 2009 um 15:51

Je cherche un Pommier au milieu du désert

Je cherche un Pommier au milieu du désert. Je suis en perpétuelle introspection, je recherche des réponses, je ne trouve que des chemins de pierres, qui ne mènent nul part. Je ne sors plus, je ne m'amuse plus, je ne vis plus, je travail... Je me soucis du regard des autres, j'oublie qui je suis... Moi, moi, encore moi, il n'y a plus que ça. Pourquoi penser aux autres quand on leur fait du mal ?!

Et c'est les pieds mouillés
Que j'essuie tes revers
C'est cette ambiguïté
Qui m'entraîne vers l'austère


Je ne me fais plus confiance, je ne me supporte plus. Je sui en permanence sur la brèche, près à sauter à la gorge, près à mordre. Les causes amènent leurs conséquences. Mais qu'adviendra-t-il si les conséquences deviennent les causes... Je vieillis mal il faut croire...J'ai passé mon adolescence à abuser de gens... Dans tous les sens du terme, je me suis trompé, je les ai trompé, je me suis trompé (sic)...

J'en veux au monde entier
D'être ce qu'il est
De cultiver la fronde
Sur le toit de nos mondes
La perpétuité de nos crimes endurés
Ne devrait elle pas nous faire évoluer

C'est à croire que je ne cesserai jamais cette posture adolescente dans ce corps grandissant. Je ne suis pourtant qu'au début mais certains jours, j'aimerai frôler la fin...

Je suis une âme hantée
Un adulte mal terminé
Perdu dans des contrées
Parfois je voudrai oublier


Partir. Tout le monde n'a pas le courage de partir. Bien trop accroché à ce peu de soleil, je m'amuse des nuages... J'aimerai voir Varsovie, Lima, Tombouctou, déguster les Andes, baigner dans le Ganges... Je rêve de paysage rayonnant, de gens à l'accent florissant, de peuplades accueillantes... Mais je reste là devant un putin d'ordinateur à me lamenter sur mon sort, à pleurer comme une jeune pucelle...

As tu trouvé les grilles
Les grilles de l'insomnie
Tous réveillé la nuit
Plongé dans l'infini
Dans nos rêves
Nos rêves


Bien sur je rêve, pour le peu que j'y crois encore... Je rêve de toi, et d'autres choses, mais j'en suis sure, mes rêves non rien des tiens... Chaque jour se levant m'éloigne un peu plus de tous ce que j'ai cru, de tout ce que j'ai vu... Un jour viendra où ce ne sera plus moi, telle que je me voyais...

Je partirai la vague à l'âme
Sans remord mais sincère
Bien caché comme peau d'âne
Sous un manteau austère

J'ai souvent cherchés des réponses dans le regard des autres... Celle-ci étaient en vérité en moi, derrière moi, et s'amoncelait devant moi. Je n'ai rien a apporté car je ne suis que poussière. Même pas un grain de sable dans ce grand engrenage... je ne ferai pas mieux, je ne vaudrais pas mieux, je n'en sortirai pas, c'est ainsi. Contrairement à ce que j'ai pu penser, il y a sûrement un destin, quelque chose qui, nous pousse, nous guide...

Comme un chant lacrymal
Quand les anges se meurent
Je me ferai sale
Je volerai des Fleurs
Les fleurs du mal...


Un destin... Une connerie qui ne sert qu'à excuser ses propres fautes...C'est peut être de ça dont j'ai besoin, quelque chose qui soulagerait ma conscience, un petit truc qui me permettrait de m'abjurer de mes erreurs...

J'aurais tellement aimé ne pas grandir
J'aurais tellement voulu savoir te dire...
Mon existence est un empire
Qui sans sa reine ne fait que souffrir...



# Online seit Mittwoch, 21. Januar, 2009 um 08:22

http://www.myspace.com/tugonthemoon56

http://www.myspace.com/tugonthemoon56
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# Online seit Montag, 15. Dezember, 2008 um 17:30

Au Bonheur de nous connaitre

Au Bonheur de nous connaitre
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# Online seit Mittwoch, 10. Dezember, 2008 um 14:08

Alain Souchon

Voilà un ovni dans mon univers musical, mais quelqu'un que j'aime bien quand même, pour la personne et ses chansons, dont celle ci, qui me sied particulièrement!!

# Online seit Sonntag, 09. November, 2008 um 10:12